Grégoire Scalabre, chercheur de formes ::
créateur::
déco::
« Le plus important, c’est
de garder le premier regard qu’on a sur quelque chose. »
Celui qui permet encore toutes les significations. Dans ses carnets
de croquis, Grégoire Scalabre trouve le bon trait, le juste volume.
La couleur suit le même processus. Il n'est pas question de parure,
il faut faire corps. De précieux reflets métalliques auréolent
chaque pièce, pourtant ceci n’est pas du métal.
Et pour cause ! c’est la terre que Grégoire Scalabre a
choisi. « J’aime le fait de partir d’une base
informe pour arriver à un objet fini. Je suis un passionné
de céramique, j’en rêve la nuit. » Le jour,
ce sont les échafaudages métalliques qui attirent inlassablement
ses regards. Un intérêt pour la ville et sa densité qui lui a permis de rompre avec
la céramique traditionnelle.
Grégoire Scalabre a appris la technique dans un atelier de
Dieulefit puis au Lycée de la céramique de Longchamp.
Après avoir enseigné à l'Institut de la céramique
française de Sèvres, il fonde son propre atelier en 2002.
Trois ans plus tard, il crée avec Christophe Bonnard l’Ecole
de céramique à Paris. Il collabore avec différents
éditeurs qui, comme lui, recherchent le dépouillement,
l’essence des formes.